Web-Mensuel Argephy
Prospections Géo-électriques de sites
Archéologiques
Numéro 16 - mars - avril 2001 - éditeur : R. Fesler Ing.
Objectif
: ARGEPHY propose son aide pour la localisation des structures enfouies, par des méthodes géophysiques (résistivité et conductivité). Par principe cette aide bénévole est réservée aux institutions et cercles archéologiques. ARGEPHY ne participe donc pas aux fouilles et ne cautionne en aucun cas des sondages exécutés sans les autorisations officielles de la région ou du pays concerné.Techniques disponibles actuellement : - Mesure de résistivité apparente par méthode pôle-pôle et de conductivité par méthode électro-magnétique menant à des cartographies de surface. / Profils, pseudo-coupe et traînées Schumberger (coupes géologiques). - Emetteur de champ magnétique basse fréquence permettant le positionnement de galeries souterraines.
Monsieur Jean-Luc Wallewijns géologue c'est joint à l'association ARGEPHY et pratique les mesures GPR.
Domaine d'application : L'appareillage développé par R.Fesler est orienté vers des prospections archéologiques ne dépassant pas 2m de profondeur. Exception faite pour le positionnement de souterrains (jusqu'à 5 à 7 m).
Fiabilité Expérience : plus de 250 prospections effectuées sur des sites protohistoriques, gallo-romains, médiévaux et modernes.
Contact : Robert Fesler, Ing. Ruelle des Bois, 18 B-1325 Longueville. Belgique.
Tel + fax : +32 (0)10 889 886 email : r.fesler@ibelgique.com
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Par discrétion l'indication géographique du site est parfois absente.
Demandeur : La Société d’Histoire et d’Archéologie de Waremme
Archéologue : Michel Siebrand
Objet de la recherche : localisation d'un éventuel petit fanum.
La Société d’Histoire et d’Archéologie de Waremme
et le Centre de Recherches d’Archéologie Nationale de l’Université catholique de Louvain ont poursuivi, en 2000, leurs recherches conjointes sur l’extension maximale de l’agglomération gallo-romaine de Braives.Deux opérations furent entreprises successivement. La première consista en fouilles tandis que la seconde opération consista cette fois en une prospection géophysique (S.R.) réalisée dans le secteur sud du site, à une soixantaine de mètres au nord du tumulus Cette opération, avait pour but de vérifier la présence d’éventuelles structures situées dans une zone à forte densité de déchets de matériaux de construction. Les résultats révélèrent la présence d’une structure sèche, orientée nord-ouest/sud-est, large d’environ 6 m et visible sur une longueur de plus de 35 m. Nous ignorons son identité mais il pourrait s’agir d’un tronçon appartenant à un diverticule orienté nord-ouest/sud-est dont quelques mètres carrés (3) avaient été mis au jour en 1991 dans le secteur ouest du vicus. -
Michel Siebrand - siebrand.m@skynet.be--------------------------------------
Trois surfaces ont fait l'objet d'une cartographie de résistivité apparente par la méthode pôle-pôle avec un inter électrode de 60cm avec un maillage de 100cm. Un total de 1338 points mesurés.
La première surface S1 de 19m sur 30m (ci contre montrée partiellement) ne présentait aucune anomalie significative sauf à l'extrême N-E. Cette très petite anomalie à donc donné lieu à un positionnement d'une nouvelle surface S2 de 20m sur 19m avec une superposition (overlap) de S1. Une zone de plus grande résistivité (vert jaune) s'est marquée sur cette cartographie. Une troisième surface S3 de 14m sur 19m a été explorée pour vérifier la prolongation de cette zone (verte) de S2. (NB : S3 et S2 sont superposées à S1 -> traits jaunes interrompus)
Bien que moins marquée qu'en S2 cette anomalie de résistivité de S2 se prolonge bien en ligne droite.
- R.F. -
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