Web-Mensuel Argephy
Prospections Géo-électriques de sites
Archéologiques
Numéro 12 - novembre 2000 - éditeur : R. Fesler Ing.
Objectif
: ARGEPHY propose son aide pour la localisation des structures enfouies, par des méthodes géophysiques (résistivité et conductivité). Par principe cette aide bénévole est réservée aux institutions et cercles archéologiques. ARGEPHY ne participe donc pas aux fouilles et ne cautionne en aucun cas des sondages exécutés sans les autorisations officielles de la région ou du pays concerné.Techniques disponibles actuellement : - Mesure de résistivité apparente par méthode pôle-pôle et de conductivité par méthode électro-magnétique menant à des cartographies de surface. / Profils, pseudo-coupe et traînées Schumberger (coupes géologiques). - Emetteur de champ magnétique basse fréquence permettant le positionnement de galeries souterraines.
Monsieur Jean-Luc Wallewijns c'est joint à l'association ARGEPHY et pratique les mesures GPR.
Domaine d'application : L'appareillage développé par R.Fesler est orienté vers des prospections archéologiques ne dépassant pas 2m de profondeur. Exception faite pour le positionnement de souterrains (jusqu'à 5 à 7 m).
Fiabilité Expérience : plus de 250 prospections effectuées sur des sites protohistoriques, gallo-romains, médiévaux et modernes.
Contact : Robert Fesler, Ing. Ruelle des Bois, 18 B-1325 Longueville. Belgique.
Tel + fax : +32 (0)10 889 886 email : r.fesler@ibelgique.com
Par discrétion l'indication géographique du site est parfois absente.
Le relevé de cartographies de surfaces contiguës montre avec plus d'évidence une structure archéologique
Le relevé de cartographie de résistivité apparente de grande surface est particulièrement recommandé pour améliorer la vision de structures enfouies éventuelles.
entre autres voir ci dessous : M. Dabas in "La Prospection".
Les résultats de fouilles du parc du Château de Trazegnies (B), dirigée par Mr M. Siebrand archéologue-historien (siebrand.m@skynet.be) ont bien été mis en corrélation avec les relevés de résistivité apparente pôle-pôle. Presque toute la surface du parc a été explorée électriquement. Dans les parties meubles de la pelouse du parc l'indication de zones allongées et sèches se sont bien révélées être des structures (souvent interrompues) tel que murs et segments du rempart. Une autre partie du parc à subit des remblayages de gravas ou d'un crassier qui non seulement rendaient la pénétration des électrodes difficile, mais perturbaient fortement la lecture des cartographies. L'exemple ci-dessous provient cette zone difficile.

Si l'on regarde uniquement la cartographie 13, on peut imaginer qu'il y a possibilité d'une structure dans le coin supérieur droit. Mais cela pourrait tout aussi bien être un remblayage hétérogène d'une petite cuvette naturelle.
Si par contre on regarde l'ensemble 13 et 14, la continuité linéaire de l'anomalie électrique (renforcée par une ligne jaune) se confirme sur une vingtaine de mètre et donne alors une meilleure probabilité d'une structure. La courbe finale se dirige perpendiculairement à l'entrée du Châtelet. Les résultats de fouille confirment qu'il s'agit bien du mur bordant l'extérieur du fossé (contrescarpe).
Type de remblais
sur cette partie du site du Parc de Trazegnies :Crassier, résidu de coke brûlé, brique écrasée, déchet de pierre. Généralement de 15cm la couche de remblai peu atteindre par endroits 50cm.
Dans "La Prospection", Collection "Archéologiques". Edition ERRANCE, 1998 Paris. monsieur
Michel DABAS est l'auteur du chapitre : "La prospection Géophysique" p161-207.Pour voir ou revoir les numéros précédents du web-mensuel
Pour être prévenu de la mise sur WEB du prochain numéro ou questions :
r.fesler@ibelgique.com